SOCIETE

Il y a bien longtemps que l’univers des arts martiaux n’est plus du seul apanage de le gent masculine. Les filles aussi s’y mettent et n’ont pas peur de rivaliser avec leurs homologues garçons. Exemple à la Savate gardoise: cette association regroupe les amateurs de boxe française et de savate forme. Parmi ses licenciés, on compte de plus en plus de femmes… Et la tendance n’est pas prête de s’inverse. «Quand on vient ici, il y a tout qui dégage et on ressort trempé et on ne pense plus à rien», lâche l’Ardéchoise Mélanie. Cela fait deux ans qu’elle pratique cet art martial. «L’avantage à la Savate gardoise c’est qu’on progresse super vite, c’est très plaisant», poursuit-elle.

 

À côté de Mélanie, il y a Sandy : «Ce qui m’a amené à la boxe? Parce que c’est un sport complet. On se dépense tout en s’amusant en fait!». Mélanie en rajoute : «On a fait une competition toutesd les deux une fois contre les garçons et on les battus». Son visage s’illumine, sourfiant. Que vous apporte la pratique de la boxe? «La confiance en soi, répond Sandy. Et puis, on est une grande famille, on s’entend bien». A Pont-Saint-Esprit dans le Gard, c’est à Momo Bouzehrir un homme qui œuvre énormément à la féminisation de ce sport d’agilité et de finesse.

«Les filles viennent chez nous pour entretenir la forme, cultiver l’endurance et gagner en assurance», explique-t-il. La Savate gardoise existe depuis bientôt dix ans. La discipline se pratique aussi bien en loisirs qu’en compétition. Le club compte aujourd’hui plus de 56 licenciés qui, à 65%, sont des femmes. La Savate gardoise propose des démonstration lors des fêtes de villages et autres animations.